HISTCONGO

                  1885-1960

                            recherche sur l'entièreté du site

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  • 125

    EIC Chemin de fer

    EIC Chemin de fer

    Trois lignes de chemin de fer ont été construites durant la période de l'Etat Indépendant du Congo entre 1890 et 1908, à savoir : la ligne Matadi-Léopoldville,  partiellement la ligne Boma-Tshéla du chemin de fer du Mayumbe  et la ligne Stanleyville - Ponthierville.du CFL (Compagnie des chemins de fer du Congo supérieur aux grands lacs africains). Pour cette dernière compagnie voir l'excellent site de Stanleyville de Jean Luc Ernst. Treize années après la création de l'Etat, celui-ci possédait déjà un chemin de fer opérationnel permettant d'arrêter le portage pénible entre Léopoldville et Matadi. . Les photos de cette rubrique sont prises avant 1908        
  • 267

    EIC Histoire

    EIC Histoire

    Les photos de cette rubrique sont prises avant 1908
  • 15

    Insolite

    Insolite

    Une photo insolite est une photo qui sort de l'ordinaire  comme par exemple une pratique carnavalesque au Congo, des sports régionaux importés, la domestication d'animaux sauvages pour en faire des animaux utilitaires, etc. Les photos de cette rubrique sont prises entre 1885 et 1960
  • 344

    EIC pionniers

    EIC pionniers

    On appelle pionniers tous les expatriés ayant été au Congo entre 1877 et 1908 soit un total d'environ 12.000. Le nombre de pionniers présents au Congo en même temps, est très variable suivant les époques, ainsi, en 1885 à la naissance de l'Etat Indépendant du Congo, ils sont à peine 250 en majorité Anglo-Saxons. Au début de la construction du chemin de fer, ils sont 740, à la fin de cette construction 1650 et en 1908  à la fin de l'EIC ils sont 2.943, pour deux tiers de nationalité belge. Il est bon de rappeler ici que la superficie du Congo égale 5 fois la superficie de la France. Les 12.000 pionniers étaient de 19 nationalités différentes; 1500 sont morts au Congo souvent de maladie (88%) au cours de leur premier séjour; leur âge moyen était de 31 ans. Pratiquement le même nombre a été renvoyé malade dans leur pays  pour y décéder très tôt. Les militaires représentent 43 % du total des expatriés, ils sont utilisés à des tâches administratives ou pour chasser les Arabisés esclavagistes (60% des officiers sont des officiers d'Académie,. Ecole Royale Militaire). Il faut préciser qu'il y eut très peu d'assassinats dans ce pays où pourtant  les poisons de chasse étaient très courants; les causes de mortalité hors maladies sont dues, pour une part égale, à des accidents de travail et à des combats.  Par ordre d'importance numérique, les pionniers étaient : des militaires, des missionnaires, des administratifs, du peronnel technique(mécaniciens, monteurs), des agents de sociétés, des ingénieurs, des scientifiques avocats et magistrats, des médecins et des pharmaciens, des agronomes. Il est nécessaire de souligner que dans les populations locales, l'espérance de vie d'un homme était de 42 ans et celle d'une femme de 38 ans. Les photos de cette rubrique concernent des personnes ayant vécu au Congo avant 1908  
  • 151

    Elaéiculture

    Elaéiculture

    Bien qu'on ait exporté 31.276 tonnes d'huile de palme et 100.988 tonnes de noix palmiste durant les 22 années de l'Etat Indépendant du Congo, la véritable élaéiculture dans ce pays ne débutera qu'en 1911 avec la création des Huileries du Congo belge..
  • 85

    INEAC (1933-1962)

    INEAC (1933-1962)

    L'INEAC (Institut National pour l'Etude Agronomique du Congo belge) 1933-1962, était une station de recherches agronomiques réputée mondialement et une des plus belle réalisation de l'Etat dans la colonie. En 1960, il y avait au Congo 266 universitaires  et 252 adjoints et auxiliaires dont 82 Congolais, Ruandais et Burundais. Il y avait à Bruxelles 16 universitaires et 22 auxiliaires. L'INEAC employait plusieurs milliers de travailleurs dans ses différentes stations.  La notice du WIKIPEDIA (français) est assez farfelue, WIKIPEDIA  (anglais) prétend que l'INEAC était critiqué pour avoir axé ses recherches sur les cultures industrielles exportables. C'est évidemment faux : l'INEAC au Congo comprenait 21 divisions de recherche, à savoir : une division du palmier à huile, une division de l'hévéa, une division du caféier et du cacaoyer, une division des plantes vivrières, une division de botanique,une division de phytopathologie et d'entomologie agricole, une division de chimie agricole, une division forestière, une importante division d'agrologie (pédologie), une division de génétique, une division de climatologie, une division de physiologie végétale, une division de mécanique agricole et du génie rural, une division de zootechnie, une division d'hydrobiologie piscicole, une division de biométrie, une division de plantes économiques diverses, une division d'économie agricole,un bureau des engrais, un bureau des essais de phytotechnie générale et une bibliothèque scientifique. En Belgique on avait : un Bureau climatologique, un Bureau des introductions, la Flore du Congo belge, un Laboratoire des sols et une bibliothèque identique à celle de Yangambi. Mais l'INEAC c'est également toute une série de publications scientifiques et techniques (160 livres), une Flore des spermatophytes (9 volumes et un tableau analytque des familles), un Atlas anatomique des bois du Congo belge (5 volumes), des Cartes des sols, de la végétation et de l'utilisation agronomiques de différentes régions du Congo, du Rwanda et du Burundi ( 30 livraisons comprenant des livrets explicatifs), une collection in 4° d'une trentaine de volumes et 4 Atlas climatologiques, une quarantaine de livres Hors série comprenant notamment les rapports annuels, des Comptes rendus de colloques, des normes de main d'oeuvre etc., un Bulletin d'Information bimestriel publié avec le Bulletion agricole du Congo belge et du Ruanda-Urundi, des milliers de Fiches bibliographiques (3.000 par an) qui, outre les indications bibliographiques habituelles comportent également un compte rendu sommaire et un indice de classification. Tous ces documents sont échangés contre des publications similaires d'autres stations de recherches dans le monde lesquelles constituent l'essentiel des deux bibliothèques scientifiques de Yangambi et de Bruxelles. Tous les travaux scientifiques et techniques originaux non publiés ont été rassemblés et reliés dans 120 volumes. L'INEAC organise également des colloques internationaux (notamment en pédologie) et des rencontres périodiques avec les services agricoles de la colonie, les stations de recherches privées ( notamment celle des HCB) ou les directions des écoles d'assistants agricoles. Il met en place et supporte des commissions spéciales comme celle de la lutte anti-érosive. L'INEAC c'est encore un marchand de graines et de semences pour les entreprises agricoles privées de la colonie, graines et semences qui sont distribuées gratuitement aux communautés agricoles locales et aux paysannats répartis dans toute une série d'écotopes différents. Un résumé de tout ce travail est repris dans un livre que WIKIPEDIA aurait dû avoir comme source: Can primitive farming be modenized par Jurion et Henry livre publié également en langue française sous le titre : De l'agriculture itinérante à l'agriculture intensive Parastatal scientifique indispensable pour le développement de l'agriculture paysanne du Congo. Institution abandonnée par l'Etat congolais en 1960 et assassinée par le Ministre Weregemere en 1962 malgré les efforts desespérés du directeur général Jurion. La relation de cette histoire est résumée dans le livre CONGO (1940-1963);Fracture et conséquences Les photos de cette rubrique ont été prises entre 1933 et 1960. On peut trouver d'autres photos de Yangambi sur l'excellent site www.stanleyville.be de Jean-Luc Ernst. .
  • 40

    EIC métiers

    EIC métiers

    Les différentes formations professionnelles dans l'Etat Indépendant du Congo Dans les communautés congolaises on trouvait déjà de nombreux métiers comme des forgerons, des potiers ou des tisserands et même des techniques d'extraction de l'huile de palme; des fabrication de pirogues, de pièges à gibier, de filets de pêche etc. Les expatriés ont surtout amené de nouveaux métiers comme les métiers du bois (menuiserie, charpenterie, charron),ceux de la construction en dur (fabrication de briques non cuites et cuites, carrier,fours à chaux, séchoirs), l'utilisation des animaux de trait (boeufs, éléphants, chevaux, mulets, dromadaires), les machines à coudre, la cordonnerie, l'imprimerie etc. Les photos de cette rubrique ont été prises avant 1908
  • 93

    EIC agriculture

    EIC agriculture

    Développement agricole dans l'Etat Indépendant du Congo. La population congolaise à cette époque est essentiellement agricole et se livre à la cueillette, à l'élevage, à la pêche et à une agriculture itinérante qui suit le déplacement des villages.Les plantes cultivées sont, pour la plupart des plantes introduites jadis pat les colons portugais ou par les Arabisés, elles varient selon qu'on se trouve en zone forestière ou en savane.. Il existe des greniers pour stocker les récoltes, mais les pertes sont importantes. Les travaux des clamps et le petit élevage sont généralement réservés aux femmes, les gros travaux comme l'abattage des arbres sont réalisés par les hommes comme également la chasse, le gros élevage et la pêche. Les Européens ont aussi introduit des légumes dans les postes créés ou des plantes alimentaires comme l'arbre à pain et, selon les régions, la pomme de terre et des graminées. Ils ont surtout introduit des cultures de rente comme le café, le cacao, le tabac et utilisé le palmier à huile comme une de celles-ci. Ils ont créé trois jardins botaniques et fait le recensement des plantes sauvages utiles Les photos de cette rubrique ont été prises avant 1908
  • 120

    EIC marine

    EIC marine

    Les moyens de transport par eau dans l'Etat Indépendant du Congo (1885-1908) Le fleuve et ses nombreux affluents étaient déjà utilisés par les Congolais comme voies de communication et les routes ne devaient être créées qu'aux endroits où la communication par eau était impossible. Les premiers bateaux à vapeur furent de petite taille et démontables car il fallait les amener par porteurs dans le bief supérieur navigable du fleuve. Avec la création du chemin de fer, on put construire des unités plus grandes et plus rapides. Comme les steamers utilisaient du bois comme combustible, il fallut créer le long des rivières des postes à bois, après avoir fait des arrangements avec les villageois riverains. Un des premiers travaux fut également de déterminer sur chaque affluent les limites de navigabilité et de créer un poste à cet endroit. En 1908, près de 80 bateaux étaient en activité sur le fleuve, ils appartenaient à l'état, mais aussi aux missions et aux sociétés commerciales.Quelques bateaux français et hollandais naviguaient également  sur le fleuve et sur l'Ubangi. Les photos de cette rubrique ont été prises avant 1908 .
  • 196

    Revues sur le Congo avant 1960

    Revues sur le Congo avant 1960

    Environ 1050 revues différentes relatives au Congo ont été créées durant la période de l'Etat Indépendant du Congo et durant la période du Congo Belge. Ces revues ont été publiées aussi bien au Congo qu'en Belgique et même durant les guerres, dans certains pays libres.. Ces revues contiennent, évidemment, une grande part de l'histoire du Congo, sous forme de textes, mais aussi sous forme de graphiques, de tableaux et de photographies. Une grande partie de celles-ci sont conservées et consultables au Musée Royal de l'Afrique Centrale à Tervuren  ainsi qu'au Musée Africain de Namur et dans quelques bibliothèques, mais ces collections sont loin d'être exhaustives. La première revue publiée au Congo le fut par les missions protestantes suédoises en 1891. Elle était écrite en langue vernaculaire et portait le titre de Se Kukianga. Le premier journal, tiré à 150 exemplaires en 1898 fut publié au Congo et s'appelait Le Petit Congolais. Le fichier doc qui suit reprend les titres de toutes les revues ainsi que ceux qui ont changé au cours de l'existence des revues. revues-congo-1.doc     publications-congo-colonie.pdf Les photos suivantes reprennent les pages de couverture de quelques dizaines de ces revues.